“Nous voulons doter les entreprises de l’offre technologique française la plus avancée”

25 janvier 2017

JDGE&UPhilippe Darmayan, Président du GFI, a répondu à trois questions du Journal des Grandes Ecoles sur l’Alliance Industrie du futur.

 

A l’origine de l’industrie du futur, le numérique ?

Le numérique est un langage qui permet de traiter tous les sujets sous un autre angle. Il change la chaîne de valeur dans tous les secteurs. Il nous faut un socle commun de compétences via la formation initiale et continue, afin que nous soyons tous en mesure d’appréhender et mener la transformation qui affecte nos entreprises ; imaginer les process, produits et services qui feront la nouvelle France industrielle.

Comment travaille l’Alliance ?

Nous oeuvrons en cohérence avec l’objectif du plan industrie du futur de 2015 visant à « moderniser l’outil industriel et à transformer son modèle économique par le numérique ». Notre objectif est de doter les entreprises de l’offre technologique française la plus avancée en : fabrication additive, efficacité énergétique, information de l’entreprise, cobotique, monitoring et contrôle, nouveaux matériaux, automatisation, digitalisation de la chaîne de valeur, etc. Nous promouvons également les formations et métiers de cette nouvelle industrie.

Via quelles actions ?

  • Un plan stratégique avec les acteurs de la formation et de la recherche, la définition d’un référentiel de compétences
  • La création d’un environnement favorable au développement des technologies nouvelles Des appels d’offre auprès de PME afin de leur permettre de tester ces technologies avant d’investir chez elles et ainsi …
  • Les aider à réduire les risques et considérer ce que veut dire saisir l’opportunité de l’industrie du futur dans leur activité (créer des produits innovants, implanter de l’intelligence artificielle sur sa ligne de production, utiliser la réalité augmentée pour automatiser son usinage, réduire ses coûts grâce à la fabrication additive)
  • Les chefs d’entreprise sont enthousiastes et ouverts mais ne savent souvent pas par où commencer pour s’approprier ces technologies. A la fin 2016, nous avons aidé 3 000 entreprises à analyser leur business model.

 

Lire l’interview sur le site du Journal des Grandes Ecoles